Une soirée conviviale autour d'un repas où chacun a amené quelque chose à partager
Témoignages :
Kenza habitante du quartier
"je suis très contente de vous avoir rencontrés, ca fait tellement du bien d'être avec des gens positifs, ca donne de l'espoir, ca me change de mes soirées devant la télé qui me minent le moral".
René
"c'était doux, très doux et léger"
La réconciliation un chemin vers la libérationCe chemin vers la réconciliation ne surgit pas spontanément, de même que ne surgit pas spontanément le chemin vers la non violence. Parce que tous deux requièrent une grande compréhension et la formation d’une répugnance physique de la violence.
Nous ne sommes pas non plus en train d’essayer d’oublier les offenses qui ont eu lieu. Il ne s’agit pas d’essayer de falsifier la mémoire. Il s’agit d’essayer de comprendre ce qui s’est passé pour passer au pas supérieur de la réconciliation. On n’arrive à rien de bon personnellement et socialement par l’oubli ou par le pardon. Ni oubli, ni pardon !
Si nous cherchons la réconciliation sincère avec nous-mêmes et avec ceux qui nous ont blessés profondément, c’est parce que nous voulons une transformation profonde de notre vie. Une transformation qui nous sorte du ressentiment dans lequel, en définitive, personne ne se réconcilie avec personne, ni même avec soi-même.
Quand nous parvenons à comprendre que ce n’est pas un ennemi qui habite à l’intérieur de nous, mais un être empli d’espérances et d’échecs, un être dans lequel nous voyons, dans une courte succession d’images, de beaux moments de plénitude et des moments de frustrations et de ressentiment ; quand nous parvenons à comprendre que notre ennemi est un être qui vit aussi avec des espérances et des échecs, un être dans lequel il y eut de beaux moments de plénitude et des moments de frustration et de ressentiment, nous posons alors un regard humanisateur sur la peau de la monstruosité.
Quand nous parvenons à comprendre que ce n’est pas un ennemi qui habite à l’intérieur de nous, mais un être empli d’espérances et d’échecs, un être dans lequel nous voyons, dans une courte succession d’images, de beaux moments de plénitude et des moments de frustrations et de ressentiment ; quand nous parvenons à comprendre que notre ennemi est un être qui vit aussi avec des espérances et des échecs, un être dans lequel il y eut de beaux moments de plénitude et des moments de frustration et de ressentiment, nous posons alors un regard humanisateur sur la peau de la monstruosité.
Extrait du discours sur la réconciliation de Silo en 2007